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 DESCHAMPS + people say they can't run away from their problems, well yeah, they're just not running fast enough

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INSCRIPTION : 26/04/2013


MessageSujet: DESCHAMPS + people say they can't run away from their problems, well yeah, they're just not running fast enough   Mer 1 Mai - 13:45


“ Phoenix & Prudence  „
« Dis-moi ma belle, qu’est-ce que tu veux faire désormais ? » demandais-je doucement à la jeune fille à côté de qui je m’étais réveillé ce jour-là. Je ne connaissais ni son occupation, ni son nom, ni même son âge. Et franchement, je n’en avais rien à faire. Elle avait passé une nuit avec moi et, comme toutes les filles qui avaient fait pareil, elle n’en passerait qu’une. Et ouais, c’était comme ça chez les Deschamps, et ce, autant chez le frère que chez la sœur. Nous étions des personnes sans attaches. Nos attaches nous avaient à tous deux joué des tours, alors désormais bah…on évitait quoi… Et depuis, la vie était bien plus fun. Certes, le jeu du « sans-attaches » n’avait pas duré longtemps. Depuis que je connaissais Sage et Alec, ça remettait tout en question, mais je savais aussi que ma sœur saurait me recadrer si besoin. « Bah euh, je sais pas moi. Je crois qu’il faut que je rentre chez ma mère tu vois ? Genre, je suis pas sure qu’elle va être très contente si elle me voit pas ce midi tu vois ? » Bon, déjà, elle ne devait pas encore être majeure. Ah mais oui ! La majorité à 21 ans. La France arrivait de me manquer pour les trucs comme ça. Je lui souris et me tourna vers mon réveil : 11h00. « Si tu veux arriver chez toi avant midi, pars maintenant parce que sinon, ça risque de chauffer chez toi. » Elle fendit son visage d’un petit sourire. Je devais être plutôt sympa comme coup d’une nuit. Le matin, je les envoyais pas chier. Enfin si mais, pas méchamment. J’attendis qu’elle se rhabille en la détaillant de haut en bas et en profitant de ce corps quais-parfait. Juste avant de franchir la porte de ma chambre, elle me sourit et me lança un : « Oh et…je m’appelle Dana. » Elle ferma la porte.

Cette Dana m’avait fait passé la nuit, et d’une charmante façon. Rien que pour ça, elle était passée dans les gens que j’aimais bien. Je chopais mon portable sur la table de nuit et appuya sur le bouton « nouveau message ». Je me levais de mon lit sur lequel j’étais toujours allongé avec le portable dans la main et alla prendre mes affaires pour me diriger vers la salle de bain. Ma mère devait encore dormir et Prue était surement en train de renvoyer sa conquête de la nuit. Posant mon portable sur le bord du lavabo, je commençais à m’habiller. Dure tache avec une gueule de bois. Après avoir remis mon t-shirt à l’endroit et m’être passé un coup de peigne dans les cheveux, je repris mon portable qui était toujours ouvert sur « nouveau message » et chercha (pas longtemps parce qu’en premier de mon répertoire), Alec. Alec. Je descendis sur l’endroit où je pouvais écrire le message et, réfléchissant à ce que je pouvais lui mettre, revint dans ma chambre. Un simple « Salut ça va ? » ferait stupide. Quand à un « Hey, what’s up ? », ridicule. Au final, après avoir essayé trois ou quatre trucs, je décidais de fermer la fenêtre texto et d’abandonner l’idée de lui envoyer quoique ce soit.

Après avoir chopé deux trois trucs utiles dans ma chambre (des clopes, un briquet et mon appareil photo), je sortis en faisant attention de refermer doucement la porte de ma chambre. Celle de ma mère était juste à côté de la mienne et celle de Prue juste en face. Je ne voulais, pour aucun prétexte, réveiller ma mère, elle risquait d’être encore d’une humeur exécrable. Je descendis les escaliers en essayant d’éviter la cinquième et la douzième qui craquaient un peu, et sauta les cinq dernière pour atterrir dans la cuisine. Je me dépêchais de vérifier que Prue n’était pas encore descendu, et mit deux bols sur la table. Lorsque ce fut fait, je remontais les escaliers quatre à quatre et tapa doucement à la porte de ma sœur en lui disant en français à travers la porte pour qu’elle entende : « Petit déjeuner fraternel sœurette, je t’attends en bas ! ».


HJ : Je te propose que l'on mette toutes nos phrases qu'on dit en français en italique, comme ça, c'est plus pratique et comme ils sont français de bases je pense pas qu'ils parlent anglais ensemble tu vois?

_________________

    I've been trying to start over ahgain, but it feels like I'm falling and I can't remember why, but I know, I'll get by, 'cause in this moment, we are alive. Being happy and being sad, trying to figure out what's in my head, these feelings overwhelm my mind. But feeling sad and feeling blue, those thought are gone when I'm with you, and in this moment we're infinite.



Dernière édition par Phoenix-Rory J. Deschamps le Dim 15 Juin - 20:20, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: DESCHAMPS + people say they can't run away from their problems, well yeah, they're just not running fast enough   Jeu 2 Mai - 11:45



People say they can't run away from their problems, well yeah, they're just not running fast enough


Des pas pressés, précis, des pas qui te mèneront chez toi. Un vacarme immense dans ta tête, pourquoi ? Peut être parce que tu as l’impression qu’un éléphant est assis dessus, tu ne rêves que d’une chose, un lit, puis surtout le silence…un silence opaque et impénétrable. Un apaisement certain. Puis, au moment où tu relèves les yeux tu tombes nez à nez avec elle. Une jeune fille qui enfile sa veste rapidement dans l’allée, ton allée. Blonde, sportive, le teint légèrement bronzée par le soleil de la région, un sourire radieux ornant son petit minois, bref, tout le contraire de toi en somme. Tu la dévisage quitter ton perron, elle se stoppe et t’aperçois enfin, elle sursaute quelque peu, il faut croire qu’elle ne t’avait pas vu Ha !...tu m’as fait peur, bonjour tu ne réagis aucunement à sa remarque, tu ne bouges pas d’un pouce, à dire vrai tu ne sourcille même pas te contentant de la toiser de ton regard perçant. Tu l’as met mal à l’aise et tu le sens bien, cela n’est pas réellement fait exprès, ou peut être que si ? Tu t’en moques bien, tu n’es pas d’humeur à être agréable, en fait, tu n’es pas d’humeur du tout. Euu…je, je m’appelle Dana, je suis une amie de ton frère Une amie ? Ouais, tu t’en doutes bien, finalement tu trouves ce qualificatif amusant, plutôt marrant d’entendre ça de la bouche de la dernière gourde qu’il a sauté Super Dana, et on peut savoir pourquoi t’es sur mon chemin ? Cette fois-ci tu lui a carrément coupé le sifflet, ton impolitesse frise des sommets mais peu importe, elle peut même rétorquer si elle le veut tu n’es plus à ça près, l’essentiel est là…elle s’est écartée et tu lui passes à côté sans même lui jeter un regard. Tu l’entends dans ton dos s’éloigner marmonnant quelques insultes à ton regard ce qui bien sûr ne manque pas de t’arracher un sourire satisfait.

Lorsqu’enfin tu ouvres la porte d’entrée et te retrouves dans le salon tu entends le grincement des marches de l’escalier, faut croire que Phoenix est déjà debout, toi tu ne t’es pas couchée. Tu passes dans la cuisine et t’assoies avec nonchalance sur une des chaises en face de la table à manger. Tu observes du coin de l’œil les deux bols posés dessus, t’as pas vraiment faim à vrai dire mais de toute manière tu n’as pas la force de te lever de là non plus alors bon. Il te rejoint assez vite et sursaute en te constatant déjà assise Bah dis donc, faut croire que je fais cet effet-là à tout le monde ce matin… lui lances-tu amusée, il ne peut pas vraiment comprendre mais tant pis. Il faut dire que tu fais surement peur à voir, ta veste en cuir encore sur le dos mais une dégaine totalement débraillée, le maquillage qui coule sous tes yeux azures, trop sale, trop déchirée, trop fatiguée, trop…trop t’es toujours dans les excès, excessive tu n’essayes jamais de te freiner, quand la vie s’exhibe c’est une transe exquise. Tu soupires attrapant une banane dans la corbeille à fruits et enlevant sa peau lentement, tu meurs de faim mais tu es presque épuisée d’avaler. Il vient s’assoir en face de toi et tu le regardes en silence durant de longes minutes Alors…Dana hein ? dis-tu un peu moqueuse à son égard, bien que tu n’as pas vraiment de quoi rire car tu n’as pas de souvenirs de ta nuit. Où t’étais ? T’en sais rien. Avec qui t’étais ? T’en sais rien. Qu’est-ce que t’y as pris ? T’en sais foutrement rien non plus. Ta tête est vide, vide de sens, vide de tout. T’aimerais juste la fourrée dans le réfrigérateur et t’endormir là mais tu peux pas. Non, tu te contentes d’attraper une clope dans le paquet de ton frangin, de l’allumer avec ton zippo et de tirer dessus comme si c’était ta dernière. T’as pas l’impression que ça te fera aller mieux mais c’est une bonne alternative, parce que tu toute manière, la banane passera pas.



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